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Une fois encore, la politique guinéenne est secouée par une affaire à forte résonance judiciaire. Vendredi 21 mars, le parquet de la CRIEF a lancé une charge lourde : Cellou Dalein Diallo, figure de l’opposition et leader de l’UFDG, serait inculpé dans le dossier de la vente d’un avion d’Air Guinée. Un coup de tonnerre qui, comme à chaque fois, soulève plus d’interrogations qu’il n’apporte de réponses.

Mais à peine l’annonce faite que l’UFDG contre-attaque. "Cellou Dalein n’a reçu aucune inculpation officielle", rectifie d’emblée son conseiller en communication, Souleymane Souza Konaté. Samedi matin, sur RFI, le ton se durcit : jamais son leader n’a été entendu ni par la justice guinéenne ni par une instance internationale. En clair, cette "affaire" relèverait plus de la manœuvre politique que du dossier judiciaire solide.

L’opposition y voit une énième tentative de fragiliser un adversaire de taille. La méthode est connue : créer le doute, entacher l’image, occuper le terrain médiatique. Mais à ce jeu, qui a le plus à perdre ? Cellou Dalein Diallo, lui, garde le silence. Une posture prudente qui laisse planer une incertitude : riposte en préparation ou volonté de ne pas donner d’écho à une affaire qu’il juge vide ?

Une chose est sûre : en Guinée, la frontière entre justice et politique reste poreuse. Et derrière cette nouvelle offensive, c’est toute la scène politique qui s’agite. Qui cherche à frapper ? Qui veut affaiblir qui ? Plus que jamais, la justice semble être un terrain miné où chaque pas peut être une embuscade. Affaire à suivre…

Sibé Fofana